La Blogothèque

Dirty Beaches multiplie les fausses pistes, les détours, virant d’une mélancolie sourde à de furieux éclats, des blues furieux comme extirpés à la main de terres sèches. La minute d’avant, Alex faisait quelques blagues, parlait avec douceur. Où était tapie cette musique avant de sortir comme cela, nous ne le saurons jamais.

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Au début de l’année dernière, Garrincha dans un article consacré à “Fake Blues”, disait de Real Estate qu’ils jouent “le blues d’un monde occidental qui n’entend plus que des rumeurs de vagues mais qui rêve d’aller voir la mer, la vraie”.

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Ils avaient tout préparé, ils étaient à Paris spécialement pour le Pitchfork Music Festival et avaient un peu de temps devant eux, ils étaient enchantés – tout autant que nous – de faire cette session.

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