Wild Beasts comme Other Lives ont mis du temps à se trouver, à nous trouver. C’est bien normal. Ce qui admirable, c’est qu’aucun de ces deux groupes ne s’est impatienté, n’a brûlé les étapes, alors que chacun d’entre eux avait dès le départ posé des bases solides, ambitieuses, qui disaient déjà ce que l’on aimerait plus tard chez eux. Cette année, ils sont à point, arrivés à maturité.











