A NOKIA LUMIA LIVE SESSION – Elles étaient trois soeurs, aussi belles et vives que leurs voix. Nous les avons fait chanter sur une plage anglaise, dans les Cornouailles, les pieds dans le sable. Puis la pluie s’est mise à tomber…

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Ce sont décidément les jeunes premiers qui trustent les dernières Soirées de Poche. Après Jacco Gardner (vidéo bientôt disponible) c’est au tour des mancuniens de MONEY. (Le tirage au sort est fait et les gagnants avertis)

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Nous nous croisions, à chaque fois par hasard, de façon assez régulière, dans Paris. A chaque fois, les gars de Phoenix et nous, parlions de ce Concert à emporter que nous avions fait, des mariés, des touristes. A chaque fois, nous nous disions qu’il faudrait refaire quelque chose.
Oui, mais quelque chose de différent. Quelque chose de plus fort ?

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Jamais triste nouvelle n’aura apporté tant de belles surprises. L’arrêt temporaire (hum) des activités de Sonic Youth a donné lieu à une déferlante de projets solos et de collaborations de qualité, qui semble durer. Et voilà qu’après un premier album qui a fait grand bruit, Lee Ranaldo est déjà de retour. Cette fois-ci accompagné d’un groupe officiel, The Dust, il sort un disque d’automne dont le premier extrait annonce la poursuite d’une ligne claire, presque pop, qui sied à merveille au phrasé si particulier de notre vieil ami new-yorkais.

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Vacation, le projet de Wayne Memmer que nous avions découvert à l’occasion d’un Bandcamp Fire, est devenu No Valley. « Charlie Don’t Surf » est le premier extrait de Over Time Scattered, leur album à paraître dans quelques mois. Un des tubes de notre été.

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Les faiseurs de bruits, que nous avons suivi jusque là, attendent ensemble un signal, pour se lancer dans deux sets d’impro, qui se calent sur et jouent avec le vacarme ambiant, le mêlant à leur musique pour former une cacophonie ordonnée, la mise en musique du bruit fortuit qui nous entoure.

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Quelque part dans le quartier de la Goutte d’Or, il y a ce garage. Métaux partout, sol jonché de copeaux, grosses bombonnes, le décor est brut, sans fard, celui qui s’impose par son évidence naturelle, sa vérité nue.

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Le grand escalier du Grand Palais, l’un des lieux les plus fous de Paris, l’un des endroits dont nous rêvions lorsque nous avons lancé Empty Space. Et nous avons trouvé le groupe parfait pour l’occuper et y faire un bruit rageur : Suuns, filmé pendant l’exposition Dynamo, troisième épisode de notre série Empty Space, réalisée avec le soutien de Converse.

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Il aura fallu bougonner un peu, faire les relous, pousser le batteur à prendre sa caisse claire sur l’épaule pour obtenir une version dénudée, magique de ‘Full Circle’. Cela valait, bien évidemment, le coup.

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Le plus grand palace parisien, vidé de tout, avant de gigantesques travaux. Un balcon mythique, un escalier bourgeois entièrement vidé, et la puissance d’un riff qui va l’occuper. C’est Franz Ferdinand jouant leur nouveau morceau ‘Love Illumination’ à l’hôtel de Crillon. C’est le deuxième film de notre série Empty Space, réalisée avec le soutien de Converse.

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Je me suis d’abord tenu éloigné de la “polémique”, ce débat stérile sur la pertinence, l’opportunité, l’intérêt et, chez les cerveaux étriqués, sur le “bon goût”… Et puis, j’ai écouté FAUVE ≠…

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#94

Tülây German a l’une de ces histoires qui ne surprennent personne en Turquie, mais qui vue de France révèle une puissance romanesque étonnante. Issue d’une bonne famille d’Istanbul, Tülây German s’essaie dans les premiers clubs de jazz de l’ancienne capitale ottomane et d’Ankara. La première fois qu’elle le fait, ce sera d’ailleurs en cachette. Elle qui dans son enfance chantait des lieder de Schubert, y reprend des standards en anglais comme “Summertime” ou “The Thrill is gone”, avant de graver un 45 tours, qui est une pure merveille et qui est dès sa parution considéré comme l’acte fondateur de la pop et de la folk turque contemporaine, “Burçak Tarlası”. Deux faces de 3 minutes chacune qui changent le cours de l’histoire et offrent matière à inspiration pour les 50 années à venir. C’était en 1964. En 1987, 23 ans plus tard, dont 20 passées en exil, Tülây German met brutalement un terme à sa carrière, disparait des projecteurs en plein milieu d’une tournée européenne durant laquelle elle se sent si bien qu’elle comprend qu’il ne lui reste plus qu’à décliner. Elle s’évanouit un peu comme Garbo, et décide qu’elle ne réapparaitra plus. Depuis, presque plus un seul mot. Aucune image. La femme, que le chant et les combats politiques n’avaient cessé de mettre au centre de la cité, a choisi de briller dans le retrait. Ce soir-là, en Hollande, elle décidait de n’être plus qu’un nom, une voix, et de se confondre avec le destin de ses chansons.

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