On oublie souvent que, malgré son visage poupin, ses cheveux d’angelot et ses faux airs de Leonardo DiCaprio période Romeo + Juliet, Bill Ryder Jones a déjà seize ans de […]

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La dernière fois qu’on avait parlé avec Alexis Paul, c’était juste avant la cinquième édition de l’excellent Humanist S.K Festival. Il nous avait annoncé vouloir en finir avec son label Humanist Records mais surtout, se barrer faire un tour du monde avec un orgue mécanique. Envie soudaine de tout plaquer ? Crise de la trentaine ? Épiphanie foraine ? Rien de tout ça. Derrière ce projet un peu malade, il y a deux ans de préparation et de customisation d’un instrument historique, qui offre autant de connotations que de possibilités nouvelles. Parce que si vous avez eu la chance de voir le Saudaà Group – le nom de ce projet- sur scène récemment, vous avez pu vous rendre compte qu’on donne plus dans le drone technoïde que de la reprise criarde de Piaf. Quelques jours avant son ultime concert parisien avant le grand départ, on a été causer du projet avec l’intéressé.

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Est-il finalement si étonnant que l’un des plus beaux albums de l’année passée, l’un des plus denses, des plus incandescents, mais aussi des plus troués de moments de vagabondage, se présente sous la forme d’une interrogation? Un point d’interrogation accolé à l’un de ces gros mots dont on redoute l’emploi. Peut-être parce qu’il est l’expression la plus pure de cette tradition humaniste, qu’on mobilise souvent pour justifier nos modèles sociétaux mais dont le monument est devenu, sous la pression de la monnaie courante, un synonyme d’illusion mortifère encombrant.

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On sous-estime souvent à quel point il est parfois difficile, pour un artiste, de monter sur une scène et de se mesurer à un public pas toujours réceptif. Nombreux sont […]

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Trente-neuf artistes, quarante-huit vidéos : de Benjamin Clementine, Dominique A, Courtney Barnett et Father John Misty à Ala.ni, Villagers, Baio, Spoon et Tony Allen, on a compilé tous nos Concerts à Emporter de cette année. Joyeux Noël.

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Dans une pièce à moitié vide, les volets clos, en l’espace de quelques chaleureuses minutes, les Husbands ont réussi à tout nous faire oublier. C’est peu dire qu’on en avait besoin.

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En 1980, The Cure sortait son deuxième album. Un disque qui n’avait rien à voir avec le premier. Un disque qui à la manière du “Unknown Pleasures” de Joy Division rompait avec tous les canons du rock’n'roll et du punk moribond. Hermétique en apparence, et d’une rigueur esthétique toujours aussi étonnante plus de trente-cinq ans après, “Seventeen Seconds” est un disque qui a son lieu d’énonciation propre, il vous parle encore de quelque part, d’un lieu auquel il donne un contour, une forme, une température. Il n’a rien de ces concerts marathons et du spleen sur commande que la machine semble aujourd’hui produire entre deux sucreries pop pour fans nostalgiques.

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Orly ne dort jamais vraiment. Mais au milieu de la nuit, le terminal 3 peut être assez calme et vide pour qu’on puisse l’investir avec Nicolas Godin et son groupe, et jouer en live la bande son d’une petite intrigue d’espionnage. A moins que ce ne soit l’intrigue qui ne soit venue se coller sur l’incroyable “Bach Off”…

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Kurt Vile avait un avion à prendre. Nous avions une panne de matos inexplicable. Kurt avait ses cheveux longs détachés. Henri, notre ingé son, se débattait tant bien que mal […]

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Other Lives, c’est ce souvenir magnifique d’un concert en appartement donné en Californie. Nous y étions nombreux, nous avions cette maison avec toute La Blogothèque dedans, délicieux cliché avec sa […]

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Tu te souviens comme il faisait chaud, en été, dans la salle du Bataclan ? Une étuve. Le chanteur des Fleet Foxes avait failli faire un malaise sur scène, on […]

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