The Haxan Cloak, dont on vous disait le plus grand bien par ici,  est de retour avec un disque de sessions live à paraître le 9 juillet prochain sur Southern Records. Premier extrait de ces Latitudes SessionsThe Men Parted The Sea To Devour The Water amorce un virage électronique plein de promesses.

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Træna, c’est un festival organisé chaque été sur une petite île norvégienne posée sur le cercle polaire. Il faut cinq heures de bateau pour y arriver, et une fois là-bas, il ne fait jamais nuit. On y voit des concerts dans des grottes, Erlend Øye sous des tentes. On est allé y faire un tour, et on y a fait notre premier Webdocumentaire, avec Arte Live Web.

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On vous reparlera très prochainement de Advaitic Songs, le fantastique cinquième album de OM. En attendant le 24 juillet , voici State Of Non-Return, un premier extrait qui vous donnera un excellent avant-goût des nouvelles orientations des californiens. Fermez les yeux, laissez-vous porter, il fait chaud, vous êtes bien. (via Pitchfork)

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Il aura fallu descendre un chemin de fortune en bordure d’un terrain vague pour trouver un peu de calme, en plein festival South by Southwest. C’est là, dans un coin caché d’Austin, que nous avons filmé les We Were Evergreen.

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On avait du mal à y croire tellement cela semblait au delà de la classe. Mais c’est donc bien réel : St Vincent et David Byrne ont enregistré un album ensemble. Il sort le 10 septembre. Sa pochette est troublante. Et ils offrent un premier mp3 où M. Byrne mène la danse : “Who”.

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Du punk médiéval fascinant ou un disque braillard d’Ecossais psychopathes, dérangé et dérangeant, le Eagle to Saturn de The Leg est le disque ovni de l’année.

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Le 26 mai dernier Efterklang jouait, pour la première fois, l’intégralité de son nouvel album Piramida avec le Sydney Symphony. Il y avait, entre autres, ce morceau “The Ghost” extrait de l’album à paraitre en septembre.

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Le 2 juillet, Mondkopf, Icebreaker et BJ Cole payent leur tribut à Brian Eno côté ambient. L’occasion de rappeler pourquoi l’Anglais reste une personnalité à part, agaçant visionnaire.

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On a d’abord été pris de panique en les voyant décharger leur van : une guitare, une basse, des claviers, une batterie, des micros, un projecteur, des câbles en pagaille et des enceintes se sont lentement entassés au milieu de ce restaurant du 11e qu’on avait trouvé pour l’occasion.

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Les chansons de NYX, vingt-et-une fois remixées sur un double album au titre faussement explicite. Plutôt que des remixes, des réinterprétations et réappropriations des titres les plus obsédants d’un des grands disques de l’année passée.

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Voilà un groupe gigantesque, qui a marqué à jamais cette époque dont on vous rabat les oreilles, le début des années 1990, en deux albums, un EP et quelques faces B. Un groupe phare pour tous ceux qui ont joué ces disques à une époque où rien, absolument rien ne leur ressemblait. Rien après non plus, à vrai dire : n’écoutez pas ceux qui vous disent qu’ils auraient initié un genre, ouvert une lignée, vous seriez très déçus.

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#4

De Los Angeles à San Francisco, des ballades morbides de Chelsea Wolfe au drone fragile de Foie Gras, on dirait que le soleil a définitivement déserté la Bay Area pour laisser place à un gros nuage noir. Bonne nouvelle, une partie de moi se réjouit de voir une horde de créatures lucifuges mettre fin à quatre décennies de pantalons de chanvre, de guitares moisies et de propreté contestable.

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Entre deux concerts rock, le festival Days Off rendra hommage, le temps d’une soirée exceptionnelle et en sa présence, à un des compositeurs les plus importants de ces cinquante dernières années. Steve Reich, ou comment le minimalisme a fini par faire grand bruit dans la musique…

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