Kodaline, c’est un groupe qui vous fait sentir vieux. Un groupe qui sait en trois lignes de mélodie tirer les larmes et les cris à des jeunes filles à peine [...]
Ils ont peut-être voulu se faire pardonner d’avoir annulé leur tournée : Foxygen, un de nos concerts à emporter les plus excitants de ce début d’année, a offert un vieil album en téléchargement. Il s’appelle Jurrassic Exxplosion Phillipic et à l’époque les membres du groupe avaient seulement 16 ans (oui figurez vous qu’aujourd’hui ils en ont 22). Ce lot de consolation est disponible ici.
De la brume sur les tombes anglo-saxonnes alentours. De la brume à l’intérieur. Un cimetière aussi prestigieux que caché, ou l’écrin parfait pour les sombres incantations de Ghostpoet.
Dylan Baldi, c’est mon pote. Et entre ces deux sessions où j’ai appris à le connaître, il s’est passé six mois de concerts, acoustiques, électriques, faits de cris, de sueur et de bruits, parfois érodés par la fatigue. L’histoire d’un concert à emporter qui dura six mois et la naissance d’une amitié.
Valgeir Sigurdson est un homme occupé, et nous, nous rêvons de réunir autour de lui les forces vives de la Bedroom Community, son label. Nous ne sommes là qu’une semaine, il n’aura qu’une heure, nous lâche-t-il dans la loge de Daniel Bjarnasson, Chef d’Orchestre du Philarmonique d’Islande, où nous sommes parvenus à nous croiser.
En 1970, Marcos Valle a 27 ans. Un morceau a suffi à lui donner une renommée internationale, cinq ans plus tôt. C’était sur son deuxième album intitulé “O Compositor e O Cantor”. Un titre quasi instantanément repris par la crème des interprètes de la grande variété brésilienne puis américaine, des pointures de la stature de Frank Sinatra, de Johnny Mathis ou d’Andy Williams. « Samba de Verão » dans le nord du continent américain perdra ses lettres portugaises pour devenir « Summer Samba (So Nice) ». En 1970, Marcos Valle est de retour au Brésil après avoir vécu son rêve américain : une tournée avec Sérgio Mendes, de timides apparitions télé dans des shows incontournables, un “best of” instrumental pour Warner, du genre de ceux qu’on demande à Antonio Carlos Jobim depuis 10 ans pour engranger les œufs d’or de la « Garota de Ipanema ». En 1970, Marcos Valle a retrouvé un Brésil verrouillé par la dictature militaire. Il délaisse les polos, la petite raie sur le côté, les allures de garçon sage, pour regarder le monde à partir d’une chambre sans fenêtre et opérer sa première révolution.
La dernière fois qu’on l’avait vue, Sophie Hunger déambulait dans les rues de Paris et nous offrait la plus belle démonstration de dribbles en talons. C’etait pour le clip de “Like Like Like” réalisé par Jeremiah.
On la retrouve cette fois-ci à Londres jouant les âmes charitables au côté d’un solat vétéran traumatisé par la guerre et ses atrocités.
“Souldier” explore un autre registre, tout aussi somptueux.
Prenez un groupe, Foals par exemple. Préparez leurs amplis, batterie, tout ce dont ils ont besoin pour jouer leurs morceaux en toute intensité. Mettez tout cela dans un endroit majestueux et iconique de Paris, comme la Bibliothèque de l’Hôtel de Ville.
Videz l’endroit, et laissez le groupe jouer. Voici Empty Space, la nouvelle série vidéo de La Blogothèque, réalisée avec le soutien de Converse.
Ou comment, avec un disque jouissif et foisonnant, prendre le contrepied d’un parcours jusqu’ici marqué par l’épure et fragilité. Tout cela sans perdre son âme, en gardant finesse et tact. Balmorhea, quintet instrumental texan, déconcerte et réjouit d’un seul mouvement.
Certains font remixer leurs morceaux par the XX ou James Blake. D’autres le font simplement reprendre par Dinosaur Jr. On préfère bien sûr cette deuxième option, celle choisie par Phoenix. Voici donc ‘Entertainment – Dinosaur Jr. Remix’. Si, si…
Amoureux des vinyles, de leurs pochettes, de leurs couleurs et/ou de leurs typos, allez donc scroller à l’infini le merveilleux tumblr qu’est KoverMeBadd. Un ravissement pour les yeux avec des disques qui ne sont pas affreux non plus à écouter.
Entre deux concerts parisiens, Björk nous a expliqué quels ressorts avaient présidé la réalisation de son dernier projet, Biophilia. Sans s’étendre sur la discussion que nous voulions engager sur ses vingt ans de carrière. Sujet pourtant passionnant, qui révèle l’absolue cohérence d’une oeuvre en permanente recomposition.
Pour l’hiver qui s’acharne, parce que les seules valises que tu portes sont sous tes yeux, bien trop lourdes, l’Australie vient réchauffer ton petit cœur en nous envoyant « Water Damage », nouvelle chanson de Dick Diver, avant goût parfait de leur deuxième album qui sort le 16 mars chez Chapter Music. Une drogue ensoleillée sans risque d’overdose pour ce lundi matin. Posologie : six écoutes le matin, deux après le déjeuner, trois au coucher.
Festival Take Away Shows
Festival season is right around the corner, check out our festival Take Away Shows :
De belles images d’Easdale Island (Argyll) et de jolis moments pour présenter Listen to Keep, le nouvel album de Roddy Woomble, déjà disponible chez Reveal Records.




