Swift (tu vas à Rio?)

Après son fatigant dernier album, le popeux Richard Swift passe du côté obscur de l’electro. Et vraiment c’était la meilleure idée de l’année, la preuve là, avec un morceau qui […]

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Il manquait une pièce à notre petite maisonnée Matamore. C’était le Concert à emporter de Soy Un Caballo. Le voici donc avec retard, filmé en fin de journée, un froid, […]

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Le cadavre de Matamore

L’idée était simple : réaliser une compilation sous forme de cadavre exquis où chaque participant choisirait un morceau en ne connaissant que le choix de son prédécesseur. Exercice de rebonds […]

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Amours Matamoresques

A l’heure où la Belgique traverse une crise qui aura au moins pour vertu de donner à la presse internationale une petite dose d’émotion à revendre au prix fort (alors qu’à l’intérieur, tout ça s’inscrit dans une chorégraphie longtemps répétée et annoncée qui n’étonne pas vraiment), il semble utile de rappeler que si nous n’avons toujours pas de gouvernement, on a des labels ! Et des labels dont seraient bien en veine de s’inspirer des politiciens au regard trop souvent vissé sur la calculatrice électorale. Matamore est l’exemple à suivre !

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Nous avons rencontré le couple Soy Un Caballo chez eux, à Bruxelles, autour d’un petit déjeuner tout en musique et en confidences. L’occasion de parler de leur univers, de leur implication, de leurs envies mais aussi de leurs craintes et de leurs hésitations. L’occasion de faire mieux connaissance avec un projet musical frais et délicat, mais aussi et surtout avec deux personnes d’une sincérité et d’une prévenance uniques. Une rencontre bien plus qu’une interview.

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Thomas habite en Belgique, pas loin de Bruxelles, et passe sa vie dans le Thalys. Du coup il aime les gares et en fait de belles photos, en Europe ou ailleurs. Il fait de la musique aussi, et suit Half Asleep depuis ses débuts. On lui a demandé d’écrire quelque chose sur la demoiselle, il a accepté et on est très heureux.

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AL a rencontré Sébastien Biset, alias Sepia Hours, et en est revenu plus perplexe et passionné que jamais. En mouvement perpétuel, assailli de questions multiples, c’est un personnage complexe mais sincère qui se révèle à travers cet interview initialement publié sur NOKTB et ici complété de mises à jour utiles mais vaines. Car qui saurait saisir le courant qui agite la rivière ?

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Il y a quelques mois, je contactais Sébastien Bizet (alias Sepia Hours) pour lui proposer une carte blanche. Proposer une carte blanche, c’est un peu comme dire à ses invités “faites comme chez vous” ; l’exhortation a beau être sincère, il en est peu à qui cette invitation décide spontanément de se déchausser et de mettre les pieds sur la table. Et si dans le cas d’un repas chez Bree Van de Camp c’est plutôt une heureuse chose, dans le cas qui nous occupe on est autorisé à trouver cela bien regrettable. On aimerait qu’ils soient plus nombreux à voir en cette page blanche une invitation au laisser-aller, un espace de liberté à conquérir, un champ des possibles à explorer. Aussi ma surprise fut-elle grande et ma joie bien réelle lorsque je reçu en réponse ce texte de Sébastien Bizet, fausse auto-interview schizophrénique dans laquelle il nous livre ses points de vues sur la musique, la réception, les webzines et les ‘coups de cœur’.

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