La Blogothèque http://www.blogotheque.net Thu, 24 Apr 2014 14:48:30 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.8.1-alpha Emily Jane White http://blogotheque.net/2014/04/22/emily-jane-white-2/ http://blogotheque.net/2014/04/22/emily-jane-white-2/#comments Tue, 22 Apr 2014 13:02:59 +0000 http://blogotheque.net/?p=22371 La première avait eu lieu en trio à cordes dans une jolie librairie, la deuxième s’est déroulée l’automne dernier, en plus petit comité, en formation plus réduite encore. Mais avec autant de jolis moments.
En quatre années, la musique d’Emily a pris de l’ampleur et des voies diverses. On l’a vu d’abord en tentation rock, puis s’accompagner de cordes, revenir à une formation plus classiquement folk avant de s’épanouir désormais dans des entre-deux confortables : cordes et électricité. Ce soir-là, elle alternait synthé et guitare, simplement soutenue par Shawn Alpay au violoncelle, pour interpréter quelques titres de Blood/Lines, son dernier album. Et concentrer dans quelques mètres carrés des mélodies qui pouvaient bouleverser des grandes salles.

Il y a chez Emily quelque chose des très grandes artistes, celles qui abordent chaque scène avec la même application, le même souci du détail et de l’élégance. La robe et le sourire, le maquillage et l’enthousiasme discret et le plaisir sincère à offrir ses chansons à un public qui, en partie, la découvrait à cette occasion. Un cliché mais une réalité, les regards – le sien profond, les nôtres admirateurs – étaient éloquents.

 

Merci à Sean, Siegfried, François, Sophie et Christophe.

Images & edit by Aelred Nils
Sound & mix by François Clos
Produced by Julien Courbe for Blogothèque

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Mutual Benefit http://blogotheque.net/2014/04/17/mutual-benefit-2/ http://blogotheque.net/2014/04/17/mutual-benefit-2/#comments Thu, 17 Apr 2014 13:04:32 +0000 http://blogotheque.net/?p=22364 À dix-neuf heures, on discutait d’un unique titre joué au milieu de la foule en rappel.
À dix-neuf heures quatre, on évoquait la possibilité d’un second morceau dehors, devant le Point Ephémère, au bord du canal.
À dix-neuf heures douze, on se disait qu’un troisième titre sous le pont près de la caserne des pompiers pourrait être marrant non ?
À vingt-deux heures trente-sept, on ressortait, grisés, d’un Concert à Emporter de quatre chansons tourné en une prise avec tout le public de la salle comme témoins privilégiés.

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http://blogotheque.net/2014/04/14/mo-fr/ http://blogotheque.net/2014/04/14/mo-fr/#comments Mon, 14 Apr 2014 14:30:43 +0000 http://blogotheque.net/?p=22338 Souvent, il y a la prise. Celle qui a ce truc en plus, une sorte d’évidence, que le réalisateur du Concert à Emporter sait déjà qu’il va garder avant même d’avoir revu ses images.

Il arrive aussi parfois qu’il y en ait plusieurs. Commence alors une lutte interne qui se termine tristement par un choix : cette prise sera la seule que vous verrez d’un Concert à Emporter, qui en comportait pourtant plusieurs dignes d’être montrées.

Ce choix nous appartient et vous échappe. Il vous oblige à embrasser la vision d’un réalisateur, à le suivre dans l’expérience qu’il a lui même vécu en filmant un groupe – tant de prises chéries restées enfouies dans nos tiroirs .

Pour ce Concert à Emporter, on a voulu renverser la tendance, vous donner les clés. De spectateur, vous passez au statut d’acteur : à vous de choisir la rue de Juillet, celle de l’Ermitage ou de Ménilmontant. À vous de préférer la prise où ce petit papy passe la tête par la fenêtre pour voir ce que MØ manigance en bas de chez lui avec son guitariste, celle où cette dame, clope au bec, applaudit sans prendre le temps de s’arrêter de marcher ou celle où les voiture perturbent le cheminement de notre Danoise sans pour autant perturber sa voix.

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Bill Callahan http://blogotheque.net/2014/04/10/bill-callahan/ http://blogotheque.net/2014/04/10/bill-callahan/#comments Thu, 10 Apr 2014 14:35:13 +0000 http://blogotheque.net/?p=22305 Cette Soirée de Poche était de l’ordre du fantasme, de l’impossible. On a longtemps cru qu’on ne pourrait l’organiser. Quand on a tenté notre chance, j’étais persuadée qu’il faudrait supplier. La difficulté devait forcement être proportionnelle à l’honneur.

Alors, quand on a eu un “oui”, des mois à l’avance, nous les habitués de la dernière minute, on a eu sacrement le temps d’avoir peur et d’être excités. On a eu le temps de l’impatience, le temps de savourer le privilège accordé.

Ce soir là, dans ce salon, si loin de son terrain de jeu habituel, Bill Callahan n’avait pas vraiment besoin d’une peau de bête au sol pour délimiter son périmètre. On n’allait pas venir empiéter son sur territoire tant il impressionnait, par sa posture, par cette façon si particulière qu’il a de vous regarder, le menton et les sourcils levés, les bras croisés haut sur sa poitrine, presque avec un regard de défi.

Le pouvoir de la voix de Callahan, c’est peut-être celui du taiseux qui ouvre enfin la bouche : on vit cela comme quelque chose d’inattendu, de précieux et de cinglant à la fois, qui vous cloue un peu sur place. C’est sans doute aussi ce timbre devenu si particulier avec les années, celui qui me fait irrépressiblement sourire chaque fois que je l’entends, celui qui est désormais à mille lieux de celui qui, encore adolescent, chantait “Bathysphere” en 1995 pour la première fois, à tel point qu’il est difficile de croire qu’il s’agit de la même personne.

Il y avait dans cette pièce nombre de gens qui l’ont connu et vu en tant que Smog, et je ne pouvais pas ne pas pas me demander : et si moi aussi je l’avais entendue avant, en premier ? Est-ce que je l’aurais aimée de manière aussi immédiate, la voix de ce temps-là, celle dans laquelle on entendait moins l’homme que l’adolescent écorché ?

En ayant la chance d’être si proche de son visage, je ne pouvais pas ne pas le scruter pour y chercher la trace de ce Callahan d’antan, ne pas chercher dans ses sourires, dans un regard ce qui peut se passer dans la tête de celui qui vous chante un morceau vieux de 20 ans, si chargé de son histoire.

Tout au long de ces 50 minutes, il y a eu chez tous les chanceux qui étaient présents des yeux humides, des bouches ouvertes d’admiration, et quelques regards perdus qui se représentaient peut-être toutes ces histoires que racontent ses chansons et ses grimaces.

Il y a eu ses blagues qui faisaient toujours mouche et qui nous ont fait glousser comme des adolescents enamourés.

Il y a eu les nouvelles chansons et d’autres plus ou moins anciennes que bon nombre d’entre nous attendions ou avons réclamés. Celles qui (comme “Drover”), vous donnent des palpitations et des bouffées de chaleur, vous font applaudir à vous brûler les mains entre deux sanglots ravalés par pudeur.

Celles qui vont faire presque regretter d’être dans un appartement au quatrième étage – ingrate que vous êtes – parce que vous vous demandez, après ça, « comment vais-je bien pouvoir descendre ses escaliers, avec ces jambes qui ne me portent plus. »

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Ella Eyre – Deeper http://blogotheque.net/2014/04/10/ella-eyre/ http://blogotheque.net/2014/04/10/ella-eyre/#comments Thu, 10 Apr 2014 09:56:35 +0000 http://blogotheque.net/?p=22327 Depuis la sacralisation d’Amy Winehouse, primeur est donnée aux voix égratignées, voilées, un peu étranges, à celles qui semblent porter plus d’années, plus de douleurs, que les bouches dont elles sortent. Celle d’Ella Eyre est un modèle du genre : on dirait que cette voix a passé des nuits par centaines à s’enfumer dans des lieux sombres, que celle qui la pousse a tout vécu.

On était prêt à imaginer un corps flétri, tendu vers l’intérieur, qui ne s’ouvrirait que pour chanter, un regard qui a vu tous les drames possible. Et l’on se retrouve face à cette gamine aussi menue que sa chevelure est imposante, aussi impertinente et impatiente qu’elle est timide.

Ella Eyre ne le cache pas, elle sait qu’elle a une voix impressionnante, elle en surjoue d’ailleurs un peu trop souvent. Mais elle a eu peur lorsque nous lui avons proposé de lâcher son micro pour chanter a capella face à son public assis dans des auto-tamponneuses. Il a fallu la convaincre de lâcher les artifices et son bouclier d’arrogance. Ce fut une bonne chose : nous avons alors découvert ce que la demoiselle pourra gagner avec les années. On va la regarder pousser, elle a tout à y gagner.

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Heart of Glass, Heart of Gold http://blogotheque.net/2014/04/09/heart-glass-heart-gold/ http://blogotheque.net/2014/04/09/heart-glass-heart-gold/#comments Wed, 09 Apr 2014 09:41:23 +0000 http://blogotheque.net/?p=22319 Tout festivalier ayant un peu roulé sa bosse développe immanquablement une nostalgie singulière, qui se fixe sur une édition particulière, un certain festival, une certaine année qui fut pour lui un nirvana qu’il ne cessera d’essayer de retrouver.

Cela passe souvent par le retour en pèlerin, plusieurs années de suite, sur le même lieu. Puis l’on décide qu’il faut aller chercher ailleurs, comme pour se refaire une virginité, se fixer un nouvel Eden. Certains festivals se sont fait une spécialité de la chose, ne construisant pas leur succès sur de gros noms, de grosses coms et grosses scènes, mais en reposant sur le récit émerveillé que faisaient chacun des festivaliers à leur retour, toujours plus nombreux à prêcher la bonne parole aux ignorants restés qui dans son salon, qui à son travail, qui dans la maison de vacances familiales.

Il y a dans cette catégorie un petit nouveau. Et le récit qui nous a été fait de sa première édition, pourtant bricolée l’an dernier avec des bouts de ficelles et des sacs de bonne volonté, nous a donné une furieuse envie.

Il a un nom à magnifique et long : « Heart of Glass, heart of gold », se fait donc appeler HogHog, et voilà comment on pourrait le résumer :

C’est un festival qui arrive alors que l’on n’espérait plus rien de l’été. Qui, la deuxième moitié de septembre, vous propose d’aller en Ardèche, là où chantent encore les cigales, pour passer un weekend dans un centre de vacances réquisitionné pour l’occasion. Vous payez un forfait qui vous donne accès aux concerts, mais aussi à votre propre bungalow, dans lequel vous pourrez dormir avec vos copains, à côté d’un bungalow qui sera pareil, sauf qu’il y aura les artistes dedans. Il y a deux scènes : une grande de 1000 places, une petite qui est en fait un petit jardin derrière les bungalows. Il y a une piscine, un marché d’artisanat, des terrasses pour regarder le soleil se lever ou écouter un groupe improviser un morceau tout tranquille, en découvrant les bienfaits des boissons anisées.

Les briscards diront ‘on dirait ATP dans le Sud’. On leur répondra : et alors, on n’a pas toujours rêvé d’avoir ATP dans un endroit où il fait beau ?

Cette année, le festival aura lieu du 19 au 21 septembre, et a commencé à dévoiler sa programmation, encore en construction. Il y a déjà des gens que l’on aime beaucoup : Hookworms, et leurs morceaux longs, bruyants, étourdissants. Public Service Broadcasting,  qui réussit à rendre capiteuse une musique construite sur des archives de la BBC. Mondkopf et sa techno acérée. Omar Souleyman, l’homme qui a convaincu les hipsters parisiens de “se laisser arabiser sans arrière-pensée” (© Véronique Mortaigne)…

D’autres sont à venir. Toutes les infos sont là. On vous laisse avec quelques photos et une vidéo de la première édition. Nous on va faire chauffer les caméras et préparer les mauresques.

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#BandVan Sessions à Austin http://blogotheque.net/2014/04/05/bandvan-sessions/ http://blogotheque.net/2014/04/05/bandvan-sessions/#comments Sat, 05 Apr 2014 16:08:26 +0000 http://blogotheque.net/?p=22279 Il y avait quelque chose d’apaisant dans le fait d’être dans ce van. Au milieu de l’effervescence d’Austin, il faisait figure de caisson de décompression : un endroit rien qu’à nous où on pouvait se couper du monde, de la ville, du festival et de son bruit continu, de ses centaines de groupes courant d’une salle à l’autre et de sa foule compacte.

Pendant trois jours, on y a invité des groupes parfois pressés, souvent fatigués. On les a sortis de leur cavalcade erratique pour les faire monter à bord de notre vaisseau de fortune. L’espace d’un trajet, ils ont fait tout ce que le festival ne leur permettait pas : se poser et jouer avec leurs morceaux. Les tordre pour les faire rentrer entre les rangées étroites de sièges et les faire tenir en équilibre précaire pendant que le van tanguait au milieu des embouteillages monstres de Downtown ou prenait de la vitesse sur la droite freeway.

Il y a eu de l’attente, des rendez-vous manqués, des kilomètres avalés, un nombre effroyable de textos échangés, des “presque” et beaucoup de “pas encore”.

Il y a surtout eu ce bruit de moteur de moto qui se fond dans cette chanson cotonneuse et grisante de Sylvan Esso. Amelia qui chante, touchée par la grâce, en regardant Nicholas Sanborn avec une bienveillance folle. Ce morceau faussement calme de Hospitality, rythmé par des coups frappés sur le toit du van et qu’on a fredonné des jours durant. Un vieux motel de banlieue aux couleurs pastel un peu passées. Des larmes dans les yeux de Sarah de Pure Bathing Culture. Un fou rire quand elle nous a avoué que c’était seulement son mascara qui lui brûlait les paupières. Cette fille ivre qui nous hurle son amour avant de s’éloigner en titubant. Des Wild Moccasins obligés de partir en courant à peine le van garé pour monter sur scène. Des sourires à chaque dos d’âne franchi tant bien que mal. Des retouches maquillage dans le rétroviseur. Des chœurs soul quand Caught A Ghost a habillé la nuit de son blues habité. Les regards mouillés des passants quand Jesse et Tessa sont sortis chanter devant une épicerie de quartier à la devanture vintage. Des riffs de guitar hero surjoués pour amuser les copains. Une tension impalpable dans la voix de Darren de PAPA. Et six Concerts à Emporter sur roues et à huit clos que seul Austin pouvait nous laisser réaliser.

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Soirée de poche #40 – Timber Timbre http://blogotheque.net/2014/03/31/soiree-de-poche-40-timber-timbre/ http://blogotheque.net/2014/03/31/soiree-de-poche-40-timber-timbre/#comments Mon, 31 Mar 2014 16:55:58 +0000 http://blogotheque.net/?p=22274 Sur disque, les Timber Timbre font un truc assez magique : ils façonnent l’espace dans lequel ils jouent à mesure qu’ils jouent. Leur musique épaissit l’air, les notes sont chaudes comme dans un espace clos, et profondes, longues, comme s’il n’y avait plus de plafond pour les retenir. C’est une serre, dans laquelle les Canadiens s’amusent à réinventer la langueur.

On était curieux, naturellement, de voir comment il rempliraient un espace qui n’était pas conçu pour les accueillir, comment la moiteur, la lenteur, envahiraient un appartement. Nous les avons donc conviés à une Soirée de Poche.

Elle aura lieu mercredi prochain, le 2 avril, à 20h, dans un appartement du nord Parisien. Pour avoir une chance d’y assister, vous connaissez les règles : envoyer un mail à blogotheque@gmail.com, en précisant si vous voulez une ou deux places. Nous ferons le tirage au sort ce soir à minuit.

Bonne chance !

Timber timbre Affiche

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Johnny Cash – Out Among the Stars http://blogotheque.net/2014/03/28/johnny-cash-among-stars/ http://blogotheque.net/2014/03/28/johnny-cash-among-stars/#comments Fri, 28 Mar 2014 16:19:33 +0000 http://blogotheque.net/?p=22318 L’album était resté enterré dans les sous-sol de Sony pendant des dizaines d’années, enregistré par Johnny Cash à un moment où son label ne le considérait plus assez intéressant, sans doute pas en phase avec l’époque. Il faut dire que “Out Among the Stars” devait détoner dans des années 80 devenues folles des synthés. Ces morceaux sont comme une huile essentielle de l’Amérique profonde. Des chansons qui sentent la poussière et le cagnard, les grands espaces, les gigantesques bars chichement éclairés par bien trop de néons, les soirées accoudées au comptoir, la chique, la guitare rouillée posée sur le lit miteux d’un motel.

Le fils de Cash a trouvé l’album, le label a décidé de le ressortir, nous a proposé de faire quelque chose autour. Nous leur avons proposé de refaire jouer les morceaux de Cash par des groupes actuels. Et vu que le disque nous faisait rêver d’Amérique, on a décidé de les emmener dans le désert. Voici le film, avec Brandon Flowers des Killers jouant la plus parfaite americana, Father John Misty rajoutant une fine couche de mélancolie à la country du vieux Johnny, et les Local Natives réinventant pour leur part totalement le morceau qui ouvre l’album.

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Frankie Cosmos http://blogotheque.net/2014/03/27/frankie-cosmos/ http://blogotheque.net/2014/03/27/frankie-cosmos/#comments Thu, 27 Mar 2014 16:17:18 +0000 http://blogotheque.net/?p=22267 Près de cinquante disques en quatre ans. Depuis avril 2009, Greta Klein a sorti 47 albums, EP, singles. Elle y chante des comptines, des satires, des vignettes pop dans lesquelles elle se scrute sous tant de forme qu’à côté d’elle, Stephen Merritt pourrait passer pour un indolent.

Elle a une façon si honnête, franche, de raconter ses histoires, que chacune de ses chansons est un remède aux malaises urbains, à notre tendance actuelle à noyer la poésie dans de la réverb. Frankie Cosmos est la vie, dans ce qu’elle a d’essentiel, raconté avec simplicité.

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