Comme beaucoup, j’ai connu Encre avant Stranded Horse. Comme beaucoup, je me suis demandé ce que l’homme derrière Encre allait faire, seul. Comme beaucoup, sa présence minimaliste sur scène, armé d’une kora ou d’une guitare folk, m’avait de prime abord surpris, presque inquiété : lui qui susurre ces textes vénéneux, lui qui chante d’une voix blanche, comment va-t-il s’en sortir sans un débordement d’arrangement ?










