Ce n’était pas le tango que l’on imaginait, ce n’était pas le tango lustré des salons. C’était celui de la rue, gouailleur, rieur, impoli, qui s’invitait dans un appartement gigantesque et trop petit pour lui. Ce soir là, Melingo nous a pris d’assaut. Nous avons suivi, ébaubis, étourdis, ivres et ravis.







