Si mes souvenirs sont bons : sept Islandais qui débarquent dans un tour bus gigantesque. Trois taxis pour transporter ça chez Solal, qui habite bien sûr dans une rue étroite. Des caisses, des caisses et des caisses : deux claviers, une batterie complète, une basse et son ampli, un violon, un basson, et plein d’autres choses encore. Et c’est encore si peu, car Hjaltalín a le sens de l’emphase, de la démesure.










