Oslav Boum

Ecrit sur la musique et sur la bande dessinée, essaye d’avoir les oreilles assez larges pour goûter aux vieilleries expérimentales comme aux nouveautés pop, à l’électro hip hop ou au folk millésimé (non, pas de nu métal). Et en temps normal ne parle pas de lui à la troisième personne.
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Ses derniers articles

Third : chapitre 4

Chapitre 1 | Chapitre 2 | Chapitre 3 07. Deep Water Faisons une pause, veux-tu ? Asseyons-nous là. Ne prenons, pour cette fois, qu’un instrument, un petit instrument léger. Un ukulélé, tiens, nous n’avons jamais joué de ukulélé, jamais juste de ça. Je n’aurai même pas à chercher des accords compliqués, juste à le gratouiller paresseusement. Attention, tu manges le micro. On dirait que tu as un peu trop fumé. Je crois qu’on a un peu trop bu aussi. On se laisse aller, Beth. On se laisse aller. C’est presque la première fois. On pourrait presque s’arrêter là... (C). 08. Machine Gun Beat martial, roulements de tambour. Les colonnes avancent en ordre serré, masses de métal et de tripes liées ne laissant sur leur passage aucun prisonnier. Inexorablement, les bras s’abaissent à (...)  Lire la suite

24 avril par Chryde, Oslav Boum2 reactions

Billy Bragg is back

En ces temps de cynisme consensuel, c’est beau un mec qui ne perd pas en route ses idéaux. S’il a pu prêter le flanc aux caricatures et qu’il est sexy comme un caillou, l’Anglais Billy Bragg reste un songwriter admirable, héritier de la guitare de Woody Guthrie (oui, celle qui tuait les fascistes), donc de Dylan, et de l’énergie de The Clash. Car oui, Billy Bragg est toujours là. Sans doute ragaillardi par les (...)  Lire la suite

23 janvier par Oslav Boum0 reaction

Transformers

Le cliché est facile mais il a la peau dure : dans le paysage des festivals français, les Transmusicales de Rennes fait office de résistant. Une sorte de bastion réservé aux découvertes enthousiasmantes, aux brassages casse-gueule, un vrai bras d’honneur adressé aux obligations de rentabilité et à la frilosité quasi-générale. Il suffit de jeter un œil sur la programmation de la prochaine et 29e édition (attention : navigateur insupportable). Après avoir mis en avant lors des dernières années des têtes d’affiche comme les Beastie Boys (glop) ou les Fugees (pas glop), Rennes repart dans le maquis pour jouer un rôle quasi-suicidaire de défricheur - par rapport, la Route du Rock ressemblerait presque à une grosse voiture-balai sans imagination. Cette année, aucune figure de proue ou tête de gondole (la mignonnette Kate Nash pèse lourd en Angleterre mais en France moins que les Rose, Daphné et autres préposées (...)  Lire la suite

3 décembre 2007 par Oslav Boum2 reactions

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