Garrincha

Blogueur, ex-pousseur de disques dans des soirées trop fêtes, méchant procrastinateur, optimiste tendance franchement molle, footballeur un poil trop lent et clairement pas assez assidu..., amateur de rhum, de whisky, de folk et de hip-hop, je travaille à un premier roman qui commence par une citation de Leonard Cohen. (Et je cherche un agent littéraire. Ou une maison d’édition. A vot’ bon coeur.)

J’aurais voulu être contrebassiste. Ou troisième ligne.

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Mercredix #43 Cold Was The Ground

Feeling bluesy. Je ne sais pas si c’est l’avalanche de morts depuis le début de l’année. Vic Chesnutt, puis Lhasa, Willie Mitchell, Rowland S. Howard, et tous les autres. Puis les images désespérantes d’Haïti. Bref. C’est mercredi soir, et pour leur dire au revoir, voici une poignée de chansons tristes, avec Mozart, un vieux bluesman aveugle et une allumée. 1. Mozart - Drei Knaben (La Flûte Enchantée) Commencez une playlist placée sous le signe du blues par du Mozart, ça peut paraître abscons. En tout cas anachronique. Surtout que c’est loin d’être là le moment le plus triste de la Flûte Enchantée. Mais voilà, quand ils chantent auf wiedersehen tous ensemble là, moi ça me fend le coeur. 2. Son House - Death Letter Blues Une sorte de proto-White Stripes, un bon siècle avant l’invention de (...)  Lire la suite

20 janvier par Garrincha0 reaction

"Il faut que tu murmures"

Il se rêvait en grand du jazz, en trompettiste star, mais il ne sera jamais Miles Davis. Il était né en 1928 dans le Mississippi et encore lycéen il avait joué sur les premiers enregistrements d’un certain BB King. Il avait étudié avec Onzie Horn, qui allait devenir l’âme damnée d’Isaac Hayes dans les années 70. Il n’aimait pas particulièrement la soul. Il s’appelait Willie Mitchell, et il vient de nous quitter. Petite (...)  Lire la suite

19 janvier par Garrincha3 reactions

Soirée de Poche #15 : JP Nataf / (...)

Il est barbu, doux, chaleureux, parfois enjoué et toujours mélancolique. Il a sorti Clair, un de mes disques préférés de l’année. Il parvient à faire sonner le français d’une manière très personnelle. Il s’appelle JP Nataf, et on est vraiment ému à l’idée de l’avoir avec nous. Il est danseur, drôle, énigmatique, parfois lunaire et toujours mélancolique. Il a sorti un de mes disques préférés de l’année dernière. Il parvient à faire sonner le français d’une manière très personnelle. Il s’appelle Mathieu Boogaerts et on est tout aussi ému ... Bref, vous voyez le topo. Ce lundi, soit le 18 janvier, c’est Soirée de poche avec deux gars qui partagent plus qu’un label et une langue. Le tirage au sort a été effectué, les gagnants prévenus par mail (...)  Lire la suite

17 janvier par Garrincha11 reactions

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