Dali
ex blind testeuse de métier. Rescapée du Hit Machine et de Radio Superloustic. Navigue depuis entre musiques du monde et musiques concrètes (nombreuses escales). Aime scruter le visage du public pendant les concerts. Légère tendance à l’obsession en ce qui concerne ses coups de cœurs.
"L’impatience est le lot des années impaires, et 2009 est riche en promesses" : c’est ce que j’annonçais à l’heure du bilan 2008. Tu parles. Le leak aura eu raison de notre impatience et cette année, comme la précédente : de rares disques très attendus, trop peu de (belles) découvertes, et tellement, tellement trop de sorties.
Le top 4 des disques amoureusement écoutés tout au long de l’année, sans lassitude aucune.
Dirty Projectors - Bitte Orca
C’était sûrement celui que j’attendais le plus, folle que j’étais de leur précédent Rise Above. Bitte Orca, album renversant, qui aura convaincu d’anciens sceptiques en laissant une place plus importante aux voix féminines du groupe. "Stilness is the move" single de l’année. L’un des meilleurs concerts de 2009 également (malgré les problèmes de (...)
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Our Brother the Native a déjà fait une escale dans les colonnes de la Blogo. En 2006, Orvar de Mum s’enthousiasmait pour ce trio d’adolescents. C’était l’année de la sortie de Tooth & Claw, un premier album composé à distance.
Tooth & Claw, c’était un album trans-amérique (3094Km environ entre les trois membres du groupe), un blind-album composé à grands coups d’échanges de mails et de conversations téléphoniques (...)
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On commence par vendredi soir au Café de la Danse, avec And Also The Trees. Vincent Moon et Gaspar Claus les avaient filmés lors de l’un de leurs précédents passages. Alexandre François d’Octopus avait écrit un très beau texte pour l’occasion, et ce film reste un très beau moment. A revoir et à relire là !
Samedi soir, c’est toujours au Café de la Danse que ça se passe, avec la venue de Declan de Barra, de Mariee Sioux qu’on a déjà pu voir dans l’entourage d’Alela Diane et surtout de Matt Bauer. Lui aussi, on a pu l’entendre jouer du banjo avec Alela, mais il faut l’entendre chanter ! Une voix grave et éraillée, de vraies belle chansons, pour au final un très beau disque de folk spectral, pas très éloigné de la mélancolie d’un Iron & Wine, en plus hanté.
(oui, c’est du Alela Diane, mais tout prétexte est bon pour revoir ce petit bijou)
Même punition, on invite 5 personnes.
Dimanche soir, c’est la (...)
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