DJ Barney

Mon premier concert c’était la Compagnie créole, un dimanche après-midi. Ils avaient monté une scène sur le parking du Super M…
Ecrire à: barney@blogotheque.net
Retrouvez cet auteur sur Backcatalogue
Ecrivez lui •




Ses derniers articles

Gui Boratto

"Beautiful Life" c’est plein de fausses pistes, plein de revirements qui dévient peu à peu de la minimale, qui la chahutent un peu sèchement même. Ce beat bien techno qui part assez tôt dans le morceau pour s’éteindre aussi vite, le cheminement progressif... Jusqu’à ce que la voix entre en jeu, celle de Luciana Villanova complètement noyée dans la masse. On aimerait l’entendre chanter de la bossa un jour. Avec tout ça, Gui Boratto nous fait croire pendant quelques mesures qu’il se prend pour un dieu des stades pop mais ne quitte jamais son chemin magnétique. Piticlip#4 - Gui Boratto - Beautiful Life Réal : Udner Tourné à Paris Telecharger Quicktime Divx ipod Udner en a fait une histoire cruelle et métallique, en (...)  Lire la suite

7 mai par DJ Barney5 reactions

Third : chapitre 3

Plastic "Plastic" comme le froid sans charme, mécanique et inerte jeté par une histoire qui n’a pas commencé mais qui a eu le temps de faire du mal. "I wonder why… I don’t know what you see." Beth livrée à elle-même, troublée et déçue, mais attirée, par on ne sait qui. On ne sait jamais qui lui a fait du mal à Beth, mais on lui dirait bien deux mots avec l’envie malsaine de le/la remercier de la jeter comme ça dans les (...)  Lire la suite

24 avril par DJ Barney, godspeed1 reaction

J’y vais mais j’ai peur

Hier soir, Promise and the Monster jouait pour la première fois devant le public des Femmes s’en mêlent onzièmes du nom, et j’ai crû à plusieurs reprises qu’elle allait nous claquer dans les pattes. C’était au Centre culturel suédois, dans le Marais à Paris, bel endroit classieux avec cour en gravillons, sculptures contemporaines dans le jardin, des ouvreuses gigantesques et un petit auditorium au son enrobé. Billie Lindahl, alias Promise and the Monster, fille translucide restée coincée dans le décor de Gosford Park, est entrée par le côté comme on met le pied dans une fosse aux lions, à peine plus confiante que l’année dernière, quand elle avait assuré la première partie de My Brightest Diamond à la Maroquinerie sans trop lever les yeux vers le public. On a retrouvé la même guitariste surdouée, la vingtaine à peine conquise, cette voix blanche effilochée encore un peu plus par l’écho qu’elle lui impose. (...)  Lire la suite

19 avril par DJ Barney2 reactions

A propos de la blogotheque

liens  |   contact  |   à propos  |   design powered by