
Saloperie de double bonheur
Saloperies d’artistes indépendants, qui veulent et pensent pouvoir tout faire en dehors du système, qui pensent pouvoir vivre sans maison de disques, sans chef de produit, sans communiqués de presse et envois de disques aux journalistes. Putain de Peter and the Wolf, avec qui on a passé trois heures à chanter, qui cachait un exemplaire de son CD "Lightness" dans son sac, et qui ne nous a pas dit une seule fois que trois jours plus tard il sortirait un nouvel album, Ivory Palms, avec un "Ghost Sandals" en guise de mise en bouche sur MySpace, que l’on dirait puisé lors d’une nuit d’ivresse avec un Tom Waits de trente ans rajeuni. Salopard de Peter and the Wolf, il va falloir attendre dix jours que le disque arrive dans la boîte.
Les Akron/Family ne valent pas mieux. Il aura fallu passer au hasard par eMusic pour découvrir qu’est sorti il y a trois jours Love is simple, un nouveau LP de 11 morceaux qui ne changent rien à ce pourquoi on les aime : des balades dignes des Beatles, des morceaux bordéliques et métissés virant à l’orgie, et au milieu, une chanson comme I’ve got some friends, qui apprend à Vampire Weekend (que nous aimons toujours) ce qu’est vraiment la Soweto riff...

Saloperies d’artistes indépendants. Je vous aime.






































Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
26 septembre 2007, par jm
RE : Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
10 janvier, par un courageux anonyme
Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
26 septembre 2007, par un courageux anonyme
Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
27 septembre 2007, par jessica
RE : Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
27 septembre 2007, par Chryde
Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
27 septembre 2007, par Un rsistant
Saloperie de double bonheur
Répondre à ce message
27 septembre 2007, par jessica