Homeward bound : Églantine Gouzy
Faut-il ramer pour connaître le succès ? Nombreux artistes ont bien compris que c’était à prendre au sens littéral. Alors ils partent à la traversée des mers et des océans, de préférence l’Atlantique ou la Manche. Un beau matin, la cheminée de leur steamer réapparaît à l’horizon des côtes hexagonales, et les plagistes en goguette leur font de grands signes de bienvenue, et leur proposent de les emmener dans leur belle automobile vers la capitale.
Églantine Gouzy ne s’y est pas trompée. Elle a envoyé ses demos à Fat Cat Records, (qui distribue notamment Black Dice, Sigur Rós et Roccoco Rot), qui s’est empressé de les mettre sur son site. "Zone A", "Boa" (avec Mathieu Boogaerts) et l’excellent "12h12" (un peu Postal Service français) sont à télécharger d’urgence. Histoire de ramener Églantine en notre sein.











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3 octobre 2004, par pradoc
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12 octobre 2006, par Aligre FM Pascal
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3 octobre 2004, par spacewaitress
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3 octobre 2004, par rom
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3 octobre 2004, par un courageux anonyme
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3 octobre 2004, par david fenech
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11 janvier 2005, par léa