Il y a quelques semaines, le Palais de Tokyo nous écrivait. Les personnes en charge des événements voulaient nous faire visiter les nouveaux espaces, et nous inviter à les investir.
Dans le même temps, on entendait parler d’un projet encore un peu vague d’Arlt, un de nos groupes chéris. Ils voulaient inviter, au début de l’été quelques uns de leurs amis musiciens à jouer avec eux, lors d’un concert un peu sauvage. Ils cherchaient un endroit.
Nous avons alors proposé une petite collision, un jeu d’opportunités. C’est du dernier moment, mais c’est donc ce qui aura donc lieu lundi, le 9 juillet, au Palais de Tokyo : Arlt et leurs amis donneront un concert.
L’entrée sera libre. Mieux encore, la circulation sera libre : le concert aura lieu alors qu’il ne fera pas encore nuit, et que le Palais sera ouvert au visiteurs. Arlt jouera dans le ‘Païpe’, reproduction colorée d’une rampe de skate, creusée dans un cube au pied d’un majestueux escalier. Tout cela dans les fascinants nouveaux espaces, à ras-le-sol, du Palais. Et les gens passeront. Et les gens s’arrêteront. Et nous écouterons.
Mais qui est Arlt ? Et qui sont ces amis ?
- Arlt, c’est un trio extraordinaire. Deux garçons, une fille, deux guitares, deux voix. Nous les avons filmés en acoustique, en électrique, et leur avons posé mille questions. Vous pouvez ainsi réviser en deux vidéos et un article :
Interview de Arlt par Alexandre François
- Les amis ? On joue aux devinettes :
Mon premier danse avec les anges et les lions sur une espèce de transe punk utopique, sexuelle et hypnotique, à base de chant touvain, quand il ne s’empare pas de sa clarinette basse pour faire revivre combats chamaniques et poèmes de William Blake. Mon second promène son violoncelle au gré des rencontres sur les plages de Banyuls, de Fukushima ou de Long Island, réinvente des formes musicales japonaises anciennes et est l’auteur, avec son père, du plus beau disque flamenco de l’année passé. Mon troisième s’appelle Ben McConnell et a dressé ses fûts et ses peaux pour Beach House , Espers, Papercuts ou Sharon Van Etten.
Indice en images pour le second
C’est trop facile. Mais qu’importe : ce sera beau, ce sera lundi soir. Au Palais de Tokyo.





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