La Blogothèque

Dirty Beaches explore les marges

L’un des artistes les plus intéressants de 2011 s’est intéressé aux musiciens qui comme lui, expérimentent et travaillent les genres avec radicalité. Une compilation gratuite sortie sur le label Bathetic, spécialisé en… cassettes.

En 2011, il a enregistré un album aussi intrigant qu’audacieux, il a donné des dizaines de concerts toujours étranges, toujours intenses, il a narré sa tournée qui a suivi sur un blog touchant. En 2012, Dirty Beaches ne compte visiblement pas se reposer : il ouvre l’année avec une compilation de morceaux qu’il a regroupés pour le label expérimental Bathetic.

Bathetic est un label d’un genre un peu particulier, spécialisé dans les sorties sur… cassette (une interview de son fondateur, si vous voulez en savoir plus). Dirty Beaches a pioché dans leur catalogue, et aussi un peu ailleurs, pour une sélection d’artistes extrêmes, expérimentaux, du garage très sale à l’électro sous influence Moroder. Elle est étrange, elle est gratuite, elle est passionnante.

Expressway sur Bathetic Records

Ha, et pour continuer sur Dirty Beaches, on ne saurait trop vous recommander la lecture du bilan écrit par le patron de son label, Zoo Music. On y apprend beaucoup de choses sur la gestion d’un petit label indépendant aujourd’hui.