La Blogothèque
Concerts à emporter

Wavves

Il y a les musiciens tatillons, les control freak, les poètes, et il y a Wavves, une triplette à côté de la plaque, presque oublieuse de son talent à faire des tubes de l’été. On peut appeler ça un film punk.

Un groupe qui dit oui, qui dit non, une petite fenêtre ouverte sur le seul bout de ciel des backstages. Mais ce bout de ciel reste inaccessible, le toit pourrait s’écrouler, et le vigile, fidèle à la réputation de l’endroit, manque de nous casser la gueule pour nous l’expliquer. Retour à la case départ, pas vraiment loin de ce que l’on craignait. Ça cherche quoi jouer, ça trouve, ça rigole et ça régresse tranquillement, célébration dans la bouche, pas dans les oreilles. Mais qu’importe, le moment volé vaut pour sa vérité. Il y a les musiciens tatillons, les control freak, les poètes, et il y a Wavves, une triplette à côté de la plaque, presque oublieuse de son talent à faire des tubes de l’été.

On va pas non plus écrire vingt lignes là-dessus, tout est dit dans la vidéo. À faire tourner très fort, très tard, très entouré, très imbibé.