Ils sont des orfèvres des ambiances vaporeuses, des artisans de la mélodie en suspension, des tisseurs d’ambiance clair-obscures qui lorgnent autant vers le roman noir que vers un swing toujours jazzy. Tantôt grave et tantôt espiègle, parfois nerveux et toujours joueur, le duo nous accompagne depuis 15 ans déjà et peut-être publié en 2009 un de ses plus beaux disques, The Afterlife .
On avait déjà filmé Elysian Fields sur des toits, dans le dépouillement presque spectral d’une nuit new-yorkaise. C’était à l’été 2006. Ce lundi, soit le 24 mai, on remet ça dans la chaleur d’un appartement parisien, à nouveau sans filet et en espérant créer un moment au moins aussi beau.






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