La Blogothèque

Eight days a week

Un paquet de gens biens sont de passage à Paris cette semaine, ce qui ne va pas sans poser de sérieux problèmes d’agenda : ça commence ce soir, avec d’un côté Vandaveer au Café de la Danse alors qu’Orka est à la Maroquinerie (avec Chapelier Fou et Matt Elliot) et que Girls et Yacht sont au Point FMR (mais c’est complet).

Pour revoir du Vandaveer en forme c’est par là.

Mercredi, le grand Mathieu Boogaerts dont on ne devrait jamais cesser de dire du bien est en show solo à la Java avant son concert en formation complète le 25 novembre au Bataclan. Pendant ce temps, et dans un registre aussi funk et pourtant totalement différent, le jazz hip-hop des IsWhat? s’installe à la Dynamo de Pantin, avant de refaire halte vendredi à la Cigale avec Tony Allen et General Electricks vendredi, dans le cadre du festival Factory. L’intriguant mais jamais vraiment convaincant Jeremy Jay est à la Maroquinerie, avec Chris Garneau.

Jeudi, toujours dans le cadre du festival Factory, vous feriez bien de ne pas manquer la performance de Mocky à la Cigale. Le multi-instrumentiste proche de Feist a commis un excellent album d’une pop orchestrée qui lorgne tout à la fois vers le jazz, le cabaret, la musique de film des années 60. Et même le hip-hop maintenant que GZA est venu poser pour notre homme. Organique, colorée, romantique, la performance de l’an dernier au Zèbre de Bellevile avait éclairé l’hiver.

Pendant ce temps, Baxter Dury dont le relatif anonymat reste un grand mystère pose ses valises au Point FMR. L’occasion de se rendre compte que le très velvetien et sublime Len’s Parot Memorial Lift a déjà 7 ans.

Vendredi, outre la soirée Factory, le-gros-buzz-du-moment-qui-sonne-comme-du-Cure, The XX, seront au Point FMR. Mais pour votre shoot hebdomadaire de rythmiques krautrocks entêtantes c’est à la Maroquinerie qu’on pourra s’agiter sur du Zombie Zombie. On ferait bien également d’aller découvrir l’intriguant Surnatural Orchestra au Studio de l’Ermitage qu’un ami nous décrit comme « quelque chose entre le Charlie Haden Liberation Orchestra, pour la dimension festive, colorée, l’art de la citation et le propos politique (« Six apparitions de Berlusconi sur un écran ») et l’AEC – en moins free certes et plus mélodique -, le caractère un peu funkoïde, avec un sens du loufoque consumé. »

Bon, et faites gaffe, la semaine prochaine est presque aussi riche.

Photo par Boeke