La Blogothèque

Un invité : Elvy

Aujourd’hui nous avons le plaisir de recevoir Elvy, jeune songwriter qui a la particularité, outre le talent, d’être des plus généreux. Ainsi, comme nous vous l’expliquons plus en détail ici, le jeune homme vous offre ses compos, toutes ses compos, en téléchargement gratuit.

Nous découvrons ici avec vous une petit sélection de 6 morceaux choisis pour nous par Elvy.

(Photo : Fred, Shoot Me Again)


—–

« Plusieurs jolis morceaux que j’espère méconnus pour la plupart d’entre vous : »

- AnywhenDinah and the beautiful blue (album “The opiates ” en 2001)

« Thomas Feiner, un suédois, s’invite auprès de l’orchestre de Varsovie dans l’idée de faire un grand disque… et il y parvient. Malheureusement comme il n’y a pas de groupe, pas de tournée promo, pas de concerts, « the opiates » est vite oublié. Et pourtant quel beau disque.  »

- Ron SexsmithRight about now (live NPA)

« Malgré ses derniers albums (très ?) décevants, je garde un profond respect pour Ron Sexmith. Je l’ai découvert ce soir là, en 1999, de passage à Nulle part ailleurs, dont j’enregistrais à chaque fois la prestation live. Cette version de « right about now » est tout simplement une pure leçon de songwriting. J’ai fait ce mp3 en rippant moi-même du magnétoscope, attention rare donc, (et précieux).  »

- Naftali Herstik (and the jerusalem great synagogue choir)Ein kamocha et Kol nidrei (album « Jerusalem of prayer  » en 1997)

« Il ne faut pas forcément être sensible à la foi judaïque pour apprécier la qualité exceptionnelle de sa musique. Je n’ai jamais été grand amateur de voix masculine en musique liturgique ou même dans l’opéra, et malgré cette réticence, cette prestation live a bouleversé ma conception de la musique.  »

- Charles MansonPeace in your heart et Hobo’s lament (« Commemoration  » en 1995)

« En dehors de tout débat sur le niveau de nuisance d’un tel individu, je crois qu’il est indubitable que Charles Manson, le commanditaire présumé de la boucherie Tate-Labianca, est touché par une forme de Grâce. Rude paradoxe. En prison à vie, épouvantail de l’Amérique, entre folie douce et délires effrayants, il s’enregistre sur un radiocassette. Sa musique est chaotique, sa poésie presque trop bouillonnante d’idées pour tenir debout, mais elles permettent à plusieurs reprises d’atteindre des fulgurances de beauté et d’intérêt.  »