La Blogothèque

Joseph Arthur, juste après la Maroquinerie

Cher juilletiste,

tu commences à fatiguer un peu. La capitale te manque. Aujourd’hui, dans Libération , tu as lu qu’à la Maroquinerie, il y avait Joseph Arthur qui jouait. Tu te souviens de ses prestations précédentes et tu as beau savoir que le concert était complet, te douter qu’il y a fait très chaud, tu aurais aimé y être.

Tu as de la chance, ami juilletiste, car Joseph Arthur n’a pas perdu ses bonnes habitudes. Avec son parterre de pédales, il a fait l’homme-orchestre, l’homme-choristes même parfois. Il a peint sur une grande toile blanche pendant certaines chansons, il lui a fallu dix morceaux avant d’oser parler au public, il n’a ensuite pas voulu partir, a offert quatre rappels. Et comme toujours, à la fin du concert, on pouvait acheter le disque de ce que l’on venait d’entendre.

Comme beaucoup, nous l’avons donc acheté, et nous ne résistons pas au plaisir de te faire écouter un extrait de ce live. Une reprise des Smiths, tiens, There is a light that never goes out , précédée et mélée à Toxic Angel , un morceau de 1999. Et saches que si dans le week-end, tu vas rendre visite à l’ami Garrincha d’ORTF, tu auras sûrement droit à un autre morceau. On te gâte : c’est pour mieux faire passer le retour.

Joseph Arthur – Toxic Angel/There is a light that never goes out (Live à la Maroquinerie, Paris, 29-07-2005)