Dans le dernier numéro de Vibrations – qui célébre sa nouvelle formule avec un excellent numéro consacré au Brésil -, on peut lire :
« Le 24 janvier dernier, une lettre signée par 54 artistes (parmi lesquels Elvis Costello, Diana Krall et Brian Wilson) demandait à la Cour Suprême de revoir son opinion sur la légalité des systèmes de logiciels P2P comme Grokster, Kazaa ou Morpheus. Selon eux, au contraire de Napster, ces logiciels ne contournent pas la loi sur les droits d’auteurs, car ils ne possèdent pas de fichiers musicaux centralisés, se contentant de mettre en relation ses utilisateurs. »
Rappelons que le dernier album de Costello s’ornait d’une jolie étiquette informant que le FBI s’opposait à la piraterie – menace à laquelle Costello répondait, sur cette même étiquette, qu’il espérait que le FBI ne se mêlerait pas de nos affaires, et qu’il ne possédait pas notre numéro de téléphone.
Par ailleurs, aux dernières nouvelles, il n’a plus de maison de disques, et projette de commercialiser sa musique directement sur internet.






Commenter