La Blogothèque

The house of the rising sun

Il est certaines chansons qui, éternellement, feront l’objet de reprise. Soit que de jeunes groupes y trouveront toujours matières à y faire, un peu facilement, leurs armes (ou à équilibrer des prestations scéniques encore parfois trop approximatives), soit que, aux quatre coins de la planète, on se soit reconnu dans des accords, dans un texte, une histoire… Toujours est-il qu’on ne compte plus aujourd’hui les reprises de « Knock on heaven’s door » (Dylan), « Yesterday » (Beatles), « Satisfaction » (R. Stones), ou autres « The house of the rising sun » (Traditionnal).

Titre popularisé en 1964 par une version éclairée du groupe anglais “The Animals “, (et aussitôt reprise et traduite ici sous le titre “le pénitencier”), ce “standard” s’avère en fait être une chanson “traditionnelle“. Et j’imagines que c’est parce qu’elle est dès lors libre de droit (??) qu’elle fit l’objet des entreprises les plus diverses. En atteste ce site, rencontré au gré de nos errances internetteuses et semblant sorti de nulle part (si quelqu’un peut m’aider à me souvenir d’où me vient ce lien…). Celui-ci ne dénombre pas moins 250 versions du titre en question, toutes downloadables !!!

Parce que les vitesse de download sont très inégales et parce que la tâche est ambitieuse, on a pas pu « tout » écouter. Mais on s’en est quand même tapé quelques dizaines. Et de celles-ci, on retient, pêle-mêle, les abominations et les réjouissances suivantes, dans le désordre : Anatoly Savenkov, Beatles (soit très moqueurs, soit trop bourrés ce jour là), Black Harm, Blind Boys Of Alabama, Bob Dylan, Brothers four, Cerrone, Demis Roussos, Grant Green & Donald Byrd, Helmut Lotti, James Last, John Baez, Johnny Halliday (en Allemand), Marianne Faithfull, Miriam Makeba, Muse, Non Prophet Organization, The platters, Ryan Sinn, Santa Esmeralda (une version de 15 minutes), Scorpions, Sinead O Connor, Toto, Tracy Chapman, Vladim Kosogorov, Volker Sommerfeld, Walkabouts, Willie Logan, Wyclef Jean, Zeeza (camping version)…

Mais on épingle évidemment surtout les deux versions, déjà citées de nombreuses fois, de l’imbattable Nina Simone. Et une mention toute spéciale pour celle de Charlie Byrd.