C’était un fantasme, une obsession et immense plaisir à enfin pouvoir concrétiser ce rêve étrange : faire jouer en acoustique ces écossais adeptes d’un rock exigeant, brutal et volontiers violent. Ils [...]
Parce qu’il arrive que quelques lignes suffisent. Parce qu’on s’en voudrait de ne pas en parler sans pour autant en savoir plus que ça, (re-)voilà le Vide Poches de la Blogothèque, une jolie petite boîte où on met plein de petites choses à découvrir… Au programme cette fois : des chanteurs élégants, un peu de garage et une chanteuse un peu fauve.
Montréal et moi c’est une histoire d’amour vieille de 7 ans. Les licornes, les loups, le roi Khan, la poutine, Menace Ruine… Beaucoup de choses qui me mettent d’accord avec Didier Barbelivien. Prétexte déguisé pour aller boire de la Boréale avec les potes, j’étais à Montréal pour le Pop. La ponctualité étant l’une de mes qualités principales, ce n’est qu’avec quatre mois de retard que je vous raconte le festival.
C’est un objet étrange, un long clip kitsch, une comédie musicale muette. Filmé autour des chansons de Leonard Cohen, ‘I am Hotel’ a été diffusé à la télé canadienne en 1983.
Je vous en parlais en décembre dernier alors qu’ils faisaient leurs premiers concerts en France : Money est de retour. Ils seront en concert le 26 février à Bordeaux (Iboat), le 24 à Tours (Le Temps Machine), le 25 à Nantes (Le Lieu Unique) et le 28 à Paris (Point FMR). Pour fêter ça, le groupe a bricolé un nouveau clip pour un nouveau morceau. La troisième bonne nouvelle c’est qu’un petit quelque chose, probablement un vinyle, devrait sortir chez Almost Musique fin mars. Une seule certitude, on n’a pas fini d’entendre parler de Money.
Crazy Take Aways
Une série de Concerts à emporter qui sont partis en n’importe quoi

Ces soirées passées, gamine, planquée derrière le canapé à regarder les films vénérés par mon paternel : des westerns peuplés de types taciturnes et plein de morgue, amoureux de poussière, de solitude et de grands espaces ; des polars emplis de branleurs tordus et vénals amateurs de whisky, d’endroits louches et de femmes qui le sont encore plus. Sans doute n’en fallait-il pas plus pour féconder une passion jamais démentie pour les héros magnifiques et désabusés, amoureux des jeux de l’ombre et les filiations étranges et ténébreuses. Voix grave et chaude, dégaine dangereuse, costard sombre et élimé, gueule d’ange déchu et les chansons à pleurer qui vont avec, Mark Lanegan aurait pu être l’un d’eux…





